Affaire du bateau battant Pavillon Togolais Everst 1 : Edem Tengué plaide une solution rapide et équitable

Le ministre de l\’Economie maritime, de la pêche et de la protection côtière travaille au renforcement de la coopération maritime entre le Togo et le Sénégal. A Lomé, Edem Kokou Tengué a échangé avec Achille Gueye, directeur général de l\’Agence Sénégalaise des Affaires Maritimes sur des sujets d’intérêt commun notamment le cas du bateau battant Pavillon Togolais Everest 1. Tenues en marge de la 8ème réunion de l\’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) sur le transport maritime à Lomé, les discussions ont porté sur la coopération maritime entre le Togo et le Sénégal et plusieurs autres sujets. A l\’occasion, il a été abordé le cas du bateau battant Pavillon Togolais Everst 1, actuellement détenu dans les eaux sénégalaises en raison d’un conflit entre l\’armateur et les marins. \” J\’ai exprimé ma préoccupation quant à cette situation en soulignant l\’importance de trouver une solution rapide et équitable pour toutes les parties impliquées\” a déclaré M. Tengué. Aussi, les deux personnalités ont abordé les questions relatives à la sécurité dans le Golfe de Guinée. A ce sujet, le ministre en charge de l\’Economie maritime, a mis un accent particulier sur le renforcement de la coopération régionale pour lutter contre la piraterie et assurer la sécurité des navires et des équipages. Par ailleurs, les deux hommes ont évoqué les nouvelles perspectives pour l\’organisation maritime d\’Afrique de l\’Ouest et du Centre  \’\’ Avec Monsieur Gueye, nous avons convenu de l\’importance pour nos deux pays de travailler ensemble pour renforcer la coopération régionale et promouvoir le développement durable de l\’industrie maritime dans la région \”, a indiqué M. Tengué. Notons que les travaux de la 8ème réunion du Comité Consultatif sur le transport maritime se sont tenus du 09 au 11 mai 2023 à Lomé. @gapola

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TLP Togo co-signataire d’une lettre ouverte au Président Emmanuel Macron

Tournons La Page Togo se joint à une vingtaine de personnalités et organisations et signe une lettre ouverte adressée au Président Emmanuel Macron, qui accueille ce mercredi 10 mai 2023 à l’Elysée le président togolais Faure Gnassingbé. “Excellence Monsieur Emmanuel MACRONPrésident de la République française, Votre discours du 27 février 2023 portant sur la prochaine politique africaine de la France invite à juste titre, à un « partenariat renouvelé » et confirme votre volonté de « bâtir des relations respectueuses, équilibrées et responsables » avec l’Afrique, « pour lutter ensemble sur des causes communes, défendre vos intérêts et aider les pays africains à réussir ». Nous nous en réjouissons. Dans cette perspective, vous proposez de bâtir un nouveau modèle de partenariat militaire et vous avez choisi d’en discuter avec des Chefs d’Etats concernés. C’est, nous le pensons, le motif qui justifie votre prochaine rencontre avec le président du Togo. Compte tenu du caractère particulier du régime togolais, nous, citoyens de ce pays, avons pris la liberté de vous adresser cette lettre ouverte afin de rappeler ce qui suit : – En matière de respect des Droits Humains le Togo n’est pas un modèle. Les libertés individuelles et collectives sont perpétuellement violées. L’espace civique est restreint et il est aujourd’hui presqu’impossible aux organisations de la société civile de se réunir publiquement à Lomé et surtout à l’intérieur du pays.– Concernant la liberté de presse, deux journalistes ont dû s’exiler depuis le 5 mars 2023 afin d’échapper à une condamnation et à un emprisonnement certain par une institution judiciaire devenue un outil de répression aux mains du régime. L’un d’entre eux se serait réfugié dans votre pays. Cette justice instrumentalisée est également utilisée pour faire taire les voix dissonantes et garantir l’impunité aux auteurs des crimes de sang et crimes économiques. A ce jour, de nombreux citoyens, femmes et hommes, sont détenus dans les geôles en raison de leurs opinions politiques.– Toujours en matière des droits humains, des enfants ont été tués durant la période des turbulences de 2017 et 2018 lors des manifestations populaires organisées pour un changement de gouvernance et pour plus de démocratie. Jusqu’à ce jour, aucune enquête sérieuse n’a été ouverte pour identifier les auteurs de ces infanticides et les punir conformément à la loi. Au moment où nous vous écrivons, les corps de deux enfants assassinés en 2018 sont toujours à la morgue à Lomé et les familles attendent désespérément que justice leur soit rendue.– En matière de crimes économiques, la corruption est systémique et obère les ambitions de développement de notre Nation : le cas de Bolloré avec le régime du Togo qui est pendant devant la justice française et plus récemment le rapport d’audit de la Cour des comptes démontrant de graves irrégularités dans la gestion des fonds alloués à la riposte contre la pandémie de la COVID-19 en sont des illustrations frappantes. Excellence Monsieur le Président, nous n’allons pas nous étendre ici sur le versant sombre du régime du Togo car nous n’aurions pas assez d’encre pour relater tous les crimes dont il se rend coupable vis-à-vis de sa propreNation depuis des décennies. Permettez-nous toutefois de vous rappeler que le Togo est le seul pays de la CEDEAO à n’avoir jamais fait l’expérience d’une alternance démocratique. Ceci est d’autant plus important à rappeler que dans votre discours, nous vous avons entendu dire clairement que la France est « un pays qui considère que les putschs militaires ne seront jamais une alternance démocratique ». Nous osons croire que vous n’ignorez pas comment en 2005, les forces armées du Togo se sont, encore une fois, immiscées dans les affaires politiques du pays en décidant, le soir du 5 février 2005 et contre toutes les dispositions légales et constitutionnelles de « confier » le pouvoir à l’un des fils du président décédé, en l’occurrence à l’actuel président Faure GNASSINGBE. Vous n’avez sans doute pas oublié les images des militaires s’enfuyant avec des urnes dérobées dans les bureaux de vote favorables à l’opposition togolaise lors de l’élection présidentielle de 2005 qui, malgré les mises en garde d’observateurs avertis, a été imposée par la CEDEAO dans un climat de tension extrême et de planification avérée de massacres qui ont finalement fait 500 morts selon le rapport d’établissement des faits élaboré par une commission d’enquête de l’ONU. Autant de crimes en toute impunité ! Aujourd’hui, les élections sont dites apaisées certes, mais sont-elles fiables et transparentes pour autant ? A l’évidence non. L’enrôlement électoral qui se déroule en ce moment même dans des conditions chaotiques prouve que le régime togolais n’en a pas fini avec les holdups électoraux. Notre pays Tog Le Togo organise des élections cette année et à ce propos, nous nous réjouissons de savoir que la France tient à « clôturer un cycle marqué par la centralité de la question sécuritaire et militaire et la prééminence dusécuritaire comme cadre de tout » et que cela ouvre la voie, nous l’espérons, à plus de regard sur la question des Droits Humains et de l’Etat de droit. Les défis de nos pays ne sont pas que « sécuritaires, climatiques et démographiques ». Ils sont aussi et surtout démocratiques. Nous espérons que la France prendra garde à ne pas continuer à faire les frais du rejet qui frappe ces régimes séculaires qui ont trop longtemps bénéficié de son soutien actif : « le modèle d’intimité et d’imbrication avecnos armées » ; cette politique nouvelle « a vocation à ne pas être simplement de gouvernement à gouvernement » ; la France « comptable du passé sans avoir encore totalement convaincu sur les contours de notre avenir commun » sont autant de réalités à prendre en considération dans vos rapports avec certains régimes dont la légitimité est fortement douteuse. La France a un « destin lié avec le continent africain », c’est indéniable. « La terre africaine est une terre d’optimisme et de volontarisme » c’est aussi une réalité. C’est pourquoi, dans une vision prospective nous vous invitons à faire de

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Togo : Ces domaines où, le PNUD appuie l’Assemblée nationale

La présidente de l\’Assemblée nationale Yawa Djigbodi Tségan s\’est entretenue jeudi 11 mai 2023 à Lomé, avec Binta Sanneh, la nouvelle représentante résidente du PNUD au Togo. A l\’occasion, les deux personnalités ont fait le point des activités de l\’organisation onusienne au Togo et discuté du renforcement de la coopération entre le PNUD et l\’Assemblée nationale. Les échanges intervenus au siège de l\’Assemblée nationale a permis de trouver un terrain d\’attente sur le cadre de partenariat entre les deux institutions. « C’est une visite de courtoisie et il s’agit également d’échanger sur la collaboration entre l’Assemblée nationale et le PNUD, de la magnifier et s’assurer des points d’entente de collaboration. Les priorités sont la participation des femmes dans les processus électoraux, leur autonomisation et le renforcement de capacités des membres de l’Assemblée nationale. Présentement, nous sommes en train de faire l’installation d’une plateforme de travail collaboratif et la mise en place d’un système de transcription automatique des débats et des rapports des séances plénières avec une société qui s’appelle Yulcom qui est sous contrat avec le PNUD \’\’ a indiqué Mme Sanneh. Selon la représentante résidente du PNUD, la présidente de l’Assemblée nationale a exprimé un certain nombre de priorités sur lequel elle attend l’appui du PNUD.  \’\’ Déjà, le partenariat entre l’Assemblée et le PNUD est excellent et nous souhaitons la poursuivre dans divers domaines tels que la gouvernance, le genre, l’autonomisation des femmes, l’administration, l’agriculture. Bref, c’est la continuité du service public, de la mission menée par mon prédécesseur », a-t-elle rajouté. Originaire de la Gambie, Mme Sanneh dispose d’une expérience de près de 25 ans au sein de l\’organisation onusienne. Au Togo, elle a pris fonction mardi 2 mai 2023. @gapola

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2ème édition du FESMA : Le bilan présenté au chef du gouvernement

Les rideaux sont tombés sur la 2ème édition du Festival la Marmite (FESMA). Mardi 09 mai 2023, les promoteurs reçus en audience par le chef du gouvernement Victoire Tomegah-Dogbé, ont eu à lui présenter le bilan du Festival. Ouverte mercredi 26 avril 2023, au CETEF-Lomé, la 2ème édition du FESMA a pris fin mardi 09 mai 2023, sur une note de satisfaction. Placé sous le thème : \” Cuisine et ODD : repenser la culture, le partage et la consommation des aliments \’\’, le festival placé sous le haut parrainage du chef de l\’Etat, a permis de promouvoir la gastronomie locale. Durant deux semaines, il a été donc question, d\’informer, de fédérer et de rassembler les acteurs autour des stratégies pour booster la consommation locale. Reçu mardi en audience par Mme Tomegah-Dogbé, le Comité d\’organisation du FESMA s\’est félicité de la mobilisation et du soutien du gouvernement au festival. \’\’ Cette année, on peut dire qu’on a une bonne partie de l’Afrique qui s’est présentée avec des mets différents. Tous les pays représentés ont eu à échanger des expériences, des mets avec la participation des chefs cuisiniers togolais venus de France et leurs collègues venus de l’Afrique de l’ouest, est et centre\’\’ a indiqué Olivia De Souza Paass, marraine du festival. @gapola

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Bamako : Prof Robert Dussey distingué Commandant de l\’Ordre National du Mali

Prof Robert Dussey est élevé jeudi 11 mai 2023, à Bamako, au rang de Commandeur de l’Ordre National du Mali. Dans un tweet, le ministre des Affaires étrangères, de l\’intégration africaine et des Togolais de l\’extérieur s’en réjouit et salue le sens du panafricanisme du Colonel Assimi Goïta, président du Mali. Si cette distinction s\’inscrit dans le cadre de la bonne coopération entre le Togo et Mali, elle se veut également une reconnaissance aux nombreux engagements de Prof Robert Dussey dans la sous-région et sur le continent. \” C\’est avec joie, une joie immense que j\’ai été élevé Commandeur de l\’Ordre National du Mali par Son Excellence, le président Assimi Goïta. Je voudrais lui exprimer ma profonde gratitude et celle du président Faure Gnassingbé pour cet honneur \” a tweeté Prof Dussey avant d\’ajouter : \” Merci pour le sens exceptionnel de votre humanité, digne fils de Soundjata Keita, digne fils du Mali, digne fils de l\’Afrique. Merci pour votre sens du panafricanisme. Que Dieu vous bénisse, bénisse vos œuvres, bénisse le Mali \”. Notons qu\’il y a quelques mois et sous l\’égide du chef de l\’Etat Faure Gnassingbé, Prof Dussey a travaillé au dénouement heureux de la crise entre la Côte d\’Ivoire et le Mali suite à l\’arrestation à Bamako des 49 militaires ivoiriens. @gapola

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Togo : Adjovi Apédoh-Anakoma appelle à plus d\’actions pour protéger les enfants

Le Togo fait le bilan de sa lutte contre les pratiques traditionnelles préjudiciables aux enfants. Jeudi 11 mai 2023, Adjovi Lolonyo Apédoh-Anakoma, ministre de l\’Action sociale, de la promotion de la femme et de l\’alphabétisation a lancé à Lomé, l’atelier bilan de mise en œuvre des actions de lutte contre les pratiques traditionnelles préjudiciables aux enfants. Durant deux jours, l\’atelier qui réunit décideurs, autorités gouvernementales et traditionnelles, permettra d\’attirer l\’attention des parties prenantes sur les avancées dans la prévention des pratiques traditionnelles préjudiciables aux enfants au Togo. Aussi devra-t-il permettre, d\’examiner les défis pour éliminer ces pratiques au Togo. Selon Adjovi Lolonyo Apédoh-Anakoma, ministre de l\’Action sociale, de la promotion de la femme et de l\’alphabétisation, le Togo a initié plusieurs actions pour lutter contre le phénomène dans le pays. Il s’agit notamment du renforcement du mécanisme de dénonciation à travers la ligne verte Allô 1011, la mise en œuvre de 2015 à 2019 du programme national de lutte contre les grossesses et mariages chez les adolescentes en milieu scolaire et l\’élaboration en 2019 de la politique nationale du bien-être de l\’enfant. A cela s\’ajoute, la formation en 2021 de 1650 leaders communautaires sur la protection des enfants et la construction en 2021 à Lomé et à Kara d\’un centre multifonctionnel de prise en charge holistique des survivances de violences sur le genre dénommé \’\’ One Stop Center\’\’.  Cependant la persistance des goulots d\’étranglement indique la nécessité d’accentuer la lutte contre le phénomène au Togo. De la nécessité de relever les défis Selon le tableau de bord de la protection de l\’enfant, de 2015 à 2018, 1593 enfants ont été victimes de mariages précoces ou forcés, 701 considérés comme des \’\’enfants sorciers\’\’, 334 placés dans les couvents, 16 victimes de mutilation génitale et 4 victimes d\’infanticide.  \’\’ Je voudrais vous inviter tous, à vous impliquer activement dans les échanges pour faire des propositions pertinentes et concrètes afin que les recommandations qui sortiront de vos discussions, nous permettent de mieux réorienter les stratégies et politiques et actions, devant concilier nos valeurs culturelles et les droits de l\’enfant \’\’ a lancé Mme Apédoh-Anakoma. Notons que l\’initiative soutenue par l\’UNICEF, Plan International Togo et l\’UNFPA a également connu la participation de leurs représentants qui n\’ont pas manqué de renouveler leurs engagements à continuer par soutenir le Togo dans la lutte contre le phénomène. Caleb AKPONOU

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41ème session du CAEDBE : La CNDH marque sa participation aux travaux au Lesotho

La Commission Nationale des Droits de l\’Homme (CNDH) a pris part à la 41ème session ordinaire du Comité Africain d\’Experts sur les Droits et le Bien-être de l\’Enfant (CAEDBE) à Maseru au Lesotho. Cette session a permis à Jacqueline Afi Atitso, vice-présidente de la CNDH de participer au nom du Togo, aux travaux qui ont permis d\’aborder diverses questions relatives aux droits de l\’homme sur le continent. Au Royaume de Lesotho, il était question des débattre de l\’impact de la Covid-19 sur les droits et le bien-être des enfants handicapés, des difficultés des enfants atteints d\’albinisme en Afrique et les mutilations génitales. Aussi, la session a permis d\’aborder les questions liées aux violences faites aux enfants, à l\’impact du changement climatique sur les enfants en Afrique et la protection des enfants contre l\’usage des drogues. A la tribune de la session, Mme Atitso, représentante de la CNDH Togo, est revenue sur la mission assignée à la CNDH ainsi que les diverses initiatives qu’elle mène en faveur des droits de l\’Homme au Togo. Un débat sur la toxicomanie De plus en plus en vogue dans le monde, la toxicomanie a été aussi débattue à la 41ème session ordinaire du Comité Africain d\’Experts sur les Droits et le Bien-être de l\’Enfant (CAEDBE). Les travaux ont également permis d’examiner les rapports périodiques de certains Etats ainsi que les rapports alternatifs des OSC. Notons que le Comité du CADBE est composé de onze (11) membres chargés de surveiller le processus de mise en œuvre de la CADBE sur le continent africain. Et ces membres sont élus par l\’Assemblée des chefs d\’Etat et de gouvernement sur une liste de personnes désignées par les Etats partie à la CADBE. @gapola

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Togo : HAPLUCIA mobilise les journalistes contre la corruption

La Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption (HAPLUCIA) mobilise les journalistes contre la corruption. Jeudi 11 mai 2023, elle a ouvert un atelier régional à Kpalimé, pour outiller les professionnels des médias sur le phénomène et les engager dans la lutte contre la corruption. Plus spécifiquement, la formation vise à améliorer les connaissances des professionnels des médias et des organisations de presse sur les attributions, la composition, l\’organisation et le fonctionnement de HAPLUCIA et de les sensibiliser sur les causes et conséquences de la corruption et des infractions assimilées au Togo. Aussi sera-t-il question de les sensibiliser sur leur responsabilité dans la lutte contre la corruption et de les impliquer davantage dans la prévention de ce fléau au Togo. Ainsi, il s’agira entre autres de présenter la Haute Autorité de lutte contre la corruption, de montrer aux journalistes les manifestations de la corruption, ses causes et conséquences et de démontrer le rôle et responsabilité des médias dans la lutte. Au-delà, un accent sera mis sur l\’éthique et la déontologie du journaliste et la lutte contre la corruption et les infractions assimilées, le respect de la présomption d\’innocence dans la lutte et le journalisme d\’investigation et la lutte contre la corruption. « La lutte contre la corruption est un combat permanent, qui nécessite la contribution de tous les acteurs, notamment ceux des médias. Ainsi, sur le plan de la prévention, la HAPLUCIA se permet de mobiliser les médias pour l’accompagner dans ses actions de sensibilisation, d’information, de formation et d’éducation des populations », a déclaré Kimelabalou Aba, président de la HAPLUCIA. Organisation chargée de lutter contre la corruption au Togo, Haplucia a été créée en 2015, pour mieux lutter contre la corruption et ses conséquences néfastes sur le développement économique et social du pays. @gapola

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Togo : La BRVM ouvre ses 4ème Awards à Lomé

Le premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé a lancé mercredi 10 mai 2023, à Lomé, la 4ème édition des Bourses Régionales des Valeurs Mobilières Awards (BRVM Awards). Cet événement qui célèbre l’excellence sur le marché boursier régional sera marqué de panel et atelier et de distinctions des acteurs qui participent au développement du marché boursier régional. Organisées par la BRVM et Dépositaire Central/Banque de Règlement (DC/BR), la 4ème édition des BRVM Awards est placée sous le thème : \” Marchés des capitaux et résilience économique\”. En effet, les BRVM Awards sont initiés par la BRVM pour favoriser, au sein de l’UEMOA, un écosystème diversifié d’acteurs compétents, hautement professionnels, qui rassurent les épargnants et les entreprises. Selon Edoh Kossi Aménounvé, directeur général de la BRVM, les BRVM Awards visent à célébrer les acteurs qui participent à l\’essor du marché financier régional. \” Il y a quelques années, la BRVM a pris l\’initiative d\’organiser cet événement pour célébrer la bourse régionale. Chaque année, plusieurs acteurs que ce soient des sociétés cotées, de gestion d\’intermédiation, des banques et des caisses d\’assurances œuvrent pour le développement du marché boursier régional. Nous avons donc initié les BRVM Awards pour honorer ces acteurs \’\’, a-t-il indiqué. Ainsi, la 4ème édition qui se tient à Lomé, permettra de discuter des problèmes économiques et financiers d\’actualité qui préoccupent la BRVM. A en croire M. Aménounvé, le choix de Lomé pour abriter la 4ème édition n\’est pas fortuit. \” Lomé est un hub financier. C\’est vraiment le carrefour financier incontournable de l\’Union puisqu\’il y a beaucoup d\’acteurs financiers dont leur siège est basé à Lomé. Il est important de venir discuter avec ces acteurs et les impliquer davantage dans le développement du marché\” a-t-il expliqué. L’engagement des Etats Selon Adama Coulibaly, président du Conseil des ministres de l’UEMOA et ministre de l’Economie et des finances de la Côte d’Ivoire, les pays membres de l’UEMOA travaillent à consolider la croissance et le développement du marché boursier régional.  « Je voudrais donc vous assurer de la disponibilité de l’ensemble des Etats de l’UEMOA à accompagner le marché financier régional afin d’accroître son rôle dans le financement de nos économies surtout dans ces périodes où elles sont sujettes à des chocs exogènes majeurs », a-t-il déclaré. Bourse électronique commune au huit (8) pays de l\’UEMOA, la BRVM propose des titres participations (actions), l\’émission et la négociation des titres de créances. Notons que cette année, les lauréats seront primés dans les catégories Prix média financier, Prix de la BTCC, Prix de la société de gestion et d\’intermédiation, Prix de l\’opérateur de l\’année sur le marché obligataire, Prix du deal de l\’année et Prix de la société cotée de l\’année. En plus de ces catégories, il est prévu un grand prix et deux grands prix spéciaux. @gapola

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Elysée : Le Togo et la France renforcent leur coopération 

Le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé a eu un diner de travail mercredi 10 mai 2023, à l\’Elysée, avec son homologue français Emmanuel Macron. Les deux chefs d’Etat ont à l\’occasion, fait le tour de la coopération franco-togolaise et discuté des questions régionales et internationales relatives à la paix et à la sécurité. En effet, la situation sécuritaire dans la sous-région ouest africaine et au Sahel préoccupe les deux hommes d’Etat. Aussi, les deux chefs de l\’Etat ont renforcé la coopération bilatérale entre leurs deux pays, la France et le Togo Notons que M. Gnassingbé s’est fait accompagner à l’Elysée par des membres du gouvernement dont le général Yark Damehane, ministre de la Sécurité et de la protection civile, de Cina Lawson, ministre en charge de l\’Economie numérique, d’Antoine Lékpa Gbégbéni, ministre en charge de l\’Agriculture et de Gilbert Bawara, ministre de la Fonction publique. @gapola

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